Jonas contre Moscovici

La France traîne derrière elle l’image de « pays d’assistés ». D’assistés, bien sûr, au plan social, ce qui justifierait le poids de l’État-providence. Alors le peuple, passif, attendrait gentiment que le pouvoir central, dans une vision « top-down », nous vienne à l’aide. Dans un simulacre de démocratie où l’événement principal serait l’élection présidentielle, sorte de « permis de gouverner ». Le…