Les champions du monde de la résilience

Depuis Boris Cyrulnik et quelques comparses, la résilience est devenue un thème à la mode. Depuis la Shoah et d’autres tragédies à plus ou moins grande échelle (individu, pays, civilisation…) la résilience nous revient comme un boomerang, peut-être en écho aux multiples crises systémiques (financière, économique, sociale, écologique…) que nous traversons ! Un petit détour…

Quand l’étau se resserre

La démocratie à la française a connu son heure de gloire, c’était il y a une semaine à peine. Débat ouvert, multitude de candidats (11, un record vu de l’étranger), multitude de points de vue, de diagnostics et de solutions. Sur la forme, évidemment les partisans de la langue de bois auront été au mieux…

Le cauchemar d’A. Jardin

Alexandre Jardin, génial romancier, enfant révolté devenu quinquagénaire, a pris un virage personnel très citoyen depuis quelques années. Il a quitté les beaux quartiers parisiens pour traîner ses guêtres aux quatre coins de notre beau pays. Et en est revenu plus fort, plus humain que jamais. Après avoir repris sa plume pour promouvoir de sa…

La langue du climat

Le climat est long un serpent de mer, un sujet qui souvent nous laisse de glace. Ou qui, sporadiquement, peut nous enflammer ! Parfois il nous exaspère comme face à un problème qui nous dépasse. Depuis vingt ans, le climat connaît des problèmes de compréhension et des soucis de voisinage avec les hommes. Avant, dans…

Jean Ziegler, le Suisse au franc-parler

Jean Ziegler, enseignant engagé de la cause altermondialiste et rapporteur spécial aux Nations Unies, spécialiste de la sociologie à l’Université de Genève et à la Sorbonne, ne laisse pas indifférent. Notamment lorsqu’il dénonce la malnutrition dans le monde. Il réveille nos consciences, parfois somnolentes et si souvent habituées à regarder les choses avec fatalisme. N’est-il pas…

La belle endormie

Avant, tout était simple. La vie était une sorte de « long fleuve tranquille » ! Les trente glorieuses, un océan d’abondance, d’insouciance et de confort. La belle vie, quoi. Un beau matin, par paresse intellectuelle peut-être, par autoritarisme scientifique patriarcal sûrement, par soucis de rester dans la course aussi, quelques hauts fonctionnaires lassés par l’attentisme postcolonial décidèrent qu’il était temps…