C’est pas moi…

C'est l'autre !
Sur le Titanic : chacun à sa place. Et chacun, bien calé, le nez dans le guidon. Les heureux passagers en mode loisir (le divertissement nous met souvent le nez dans le guidon, rarement en "pleine conscience") et équipiers au dur labeur (on agit d'abord, on réfléchira après !)

Problème de conception (non, le Titanic n'est pas un brise-glace encore moins un brise-iceberg...) Problème d'organisation, de management hasardeux ou trop confiant dans sa maîtrise technique. Amusant combien, depuis le naufrage du Titanic en 1912, rien ou presque n'a changé ! Cette confiance aveugle...
Nous ne savons pas résister à nos pulsions. Confère le bug humain, situé quelque part entre le noyau accumbens et le striatum, associés au circuit de la récompense. Mais à 7 ou 8 milliards de consommateurs affamés, sur une planète qui ne connait que la déflation des ressources et seulement l'inflation de nos déchets (ou de notre inconscience).
Ne souhaitant pas trop plonger dans l'autocritique, narcissisme oblige, le malaise provient du grand écart entre une quête d'amélioration personnelle et une société "tête baissée"... en pleine course à l'autodestruction.
Mais ça va changer. Les nouvelles générations sont bien plus conscientes et engagées que celles nées après guerre ou en pleines trente glorieuses ! Yves Paccalet n'est pas aussi optimiste. Ayant sillonné les plus beaux sites naturels, océaniques et terrestres, dans le sillage du Commandant Cousteau, il rend son tablier et enlève le masque. D'une grande franchise et sans la moindre once de langue de bois il crucifie littéralement l'humanité ! L'homme moderne un intello impulsif autant que créatif, foncièrement manipulateur et violent envers lui-même.

A lire (ou pas !) en retenant son souffle ! En attendant le prochain divertissement estival...

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