Le prix de l’arrogance

Arrogance d’une banque, la sympathique SG, dont l’ex-patron Monsieur Bouton empressa de charger un certain Jérôme K. pour ce qui fut appelé, non sans parti pris, « l’affaire Kerviel ». De procès en procès, « l’affaire Kerviel » ne devait pas devenir « l’affaire de la Générale » selon le principe très occidental qui consiste à trouver un « lampiste ». Le pourvoi…

Le banquier et le lampiste

Janvier 2008 : l’affaire Kerviel éclate au grand jour. Cela n’aurait pu être qu’un licenciement, une procédure presque banale ! L’employé et l’employeur, en désaccord autour de 5 milliards de perte (quand même !) auraient pu trouver un accord à l’amiable ou au pire se seraient retrouvés, à l’abri des regards médiatiques, devant les Prud’hommes.…