L’hôpital n’a pas que des maux, il a aussi un avenir

light up my mind

SPITAL GEBAEUDE EINGANG KANTON WALLIS SIDERS LEUK SIDERS-LEUK« On ne voit plus l’âme des gens. » Parole d’une aide-soignante à l’Hôpital Femmes Mères Enfants de la région lyonnaise.

Elle a raison. Depuis 10 ans, le sous-effectif récurrent et l’augmentation du stress des patients n’ont fait qu’aggraver la situation.

Sur le plan administratif, le cost-killing mais également les 35 heures ont rendu malade l’hôpital public. A force de tirer sur les effectifs et les moyens, et de laisser la médecine générale déserter les campagnes, l’hôpital est devenu le refuge de toutes les misères du corps, comme de l’esprit. Le numérus clausus, baissé dans les années 70 pour faire « baisser l’offre de soins et donc la demande » (espoir déçu comme chacun le sait) a tellement diminué le nombre de généralistes qu’ils sont devenus incapables de faire face à la demande croissante. Quel médecin de famille se déplace encore à la maison comme dans notre enfance ?

Devant cet afflux massif…

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